15 février 2008

Du haut de la Porte de Mars

Echos, Rumeurs & Brèves rémoises

Renaud le modeste

cce30a16a3dc7292302b29759546e726.jpgDans Le Canard enchaîné de cette semaine, en page 2, on peut s’apercevoir une fois de plus que notre Kennedy des Campagnes est d’une modestie exemplaire… A la question de savoir s’il a l’intention de faire venir lors d’une réunion publique une personnalité, comme Catherine Vautrin entendrait le faire avec Simone Veil, Renaud Dutreil n’y va pas par quatre chemins : « C’est un problème parce que je suis moi-même une personnalité nationale. Je fais venir qui ? Fillon ? Franchement, ça m’apporte quoi ? » Le Premier ministre a dû certainement apprécier… Et, comme le souligne l’hebdomadaire satirique, « qu’une « personnalité nationale » comme Dutreil daigne s’intéresser à Reims est déjà un immense honneur pour la ville ». Fichtre !

13 février 2008

Droit de Réponse du Front National de la ville de Reims à "L'Union"

Suite aux tragiques événements du week-end dernier, où une tentative d’assassinat a été commise à l’encontre de deux jeunes Rémois sur les Promenades, Thierry Maillard, responsable du FN sur la ville de Reims, a tenu à adresser un droit de réponse à la rédaction de L’Union afin d’apporter un certain nombre dde rectifications suite au traitement qui a été fait de cette information  dans les colonnes du quotidien.

Dans l’édition de ce matin, L'Union se fait brièvement écho de notre droit de réponse légitime sous la forme d’une « précision », sans plus. Si nous nous attendions à ce que notre texte ne soit peut-être pas repris dans son intégralité, nous ne pensions tout de même pas qu’il serait dénaturé à ce point.

C’est pourquoi, nous avons décidé de reproduire ci-dessous l’article de L’Union tel qu’il est paru dans l’édition du 13 février et notre texte tel qu’il a été envoyé à la rédaction en date du 11 février.

 

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 Téléchargez l'article de L'Union :

L'Union_article_Précision_13fev08.pdf

 

Téléchargez notre Droit de Réponse :

TM_DDR_11Fev08[1].pdf

Bien évidemment, nous n’osons voir dans cette façon de traiter l’information et de dénaturer nos propos une quelconque influence politicienne ; même si sur la liste de Renaud Dutreil, siège en bonne place Corinne Lacroix. Cette dernière étant la charmante épouse de Sébastien Lacroix, rédacteur en chef de L'Union, en charge jusqu'à la fin de l'année 2008 de préparer la nouvelle formule du journal (format tabloïd). Nous savons que cette mission essentielle pour l'avenir de l’entreprise de presse l'occupe totalement (réalisation des numéros zéros, définition de la charte graphique, études lecteurs, préparation des opérations de lancements). Si l’on en croit le forum de discussion du journal, il serait donc officiellement « déconnecté » de la gestion du journal au quotidien et des « problématiques politiques », dont sont chargés Guilhem Beauquier, Directeur de la rédaction et Hervé Chabaud, rédacteur en chef adjoint et Bruno Franceschi, Directeur de la publication.

Du haut de la Porte de Mars

 Echos, Rumeurs & Brèves rémoises

 

Dutreil, le « garçon gentil » au nez qui s’allonge

575ddf64bed58533e832ee8136a9ee7e.jpgEn lisant le Journal du Dimanche et en traînant çà et là nos oreilles indiscrètes, on en apprend de belles sur le candidat officiel de l’UMP à Reims (même s’il ne veut plus que ça se sache depuis que Sarko plonge dans les sondages). Ainsi Renaud en serait à imiter son mentor jusque dans la manière de se conduire avec ses hôtes : « Allongé de tout son long les pieds sur la table basse » C’est-y des manières de se conduire devant les gens, Renaud ?

Mais le plus beau c’est lorsque notre Kennedy des Campagnes ose sortir sans rougir : « Si vous vous dites que cette élection se résume à deux UMP qui s'affrontent, vous avez tout faux. Parce que, pour moi, il n'y a pas de division... D'ailleurs, je n'en veux pas du tout à Catherine Vautrin de se présenter. Je suis un garçon gentil, moi, vraiment ». Ce n’est pas du tout le même son de cloche que l’on entend lorsqu’on le croise et qu’il se confie à quelques Rémois de passage, en se laissant aller à les tutoyer même parfois, même s’il ne les connaît pas vraiment.

 

Adeline a vraiment un problème de sécurité

On a pu s’apercevoir que le projet politique de la liste d’Adeline Hazan comportait outre nombre de points pour le moins éloignés des préoccupations des Rémois, une tendance affichée à considérer par-dessus la jambe la question de la sécurité des biens et des personnes dans notre ville. Dans ses documents de campagne, cette question est largement parasitée par une propension à l’angélisme béat vis-à-vis de la racaille, le tout saupoudré de quelques mesurettes idiotes comme le renforcement de l’éclairage publique (sic !), l’élaboration d’une « Charte de la vie nocturne » (on ne rit pas !) ou encore des « correspondants de quartiers » (resic !).

Les Rémois n’en seront pas étonnés lorsqu’ils sauront qu’Adeline Hazan, magistrate de formation, a été présidente du Syndicat de la magistrature (SM) d’obédience d’ultra-gauche, de 1986 à 1989. Le seul syndicat ultra politisé qui préconise que les justiciables soient jugés non pas pour ce qu’ils sont supposés avoir fait mais pour ce qu’ils sont – et même souvent en fonction de ce qu’ils pensent - et qui a réédité en 2004 un petit opuscule (Vos papiers ! Que fait la police ?) à la couverture ouvertement outrageante pour les forces de l’ordre, comme on peut le voir ci-dessous.

 

Il y a donc fort à parier que si l’équipe Hazan gagnait les élections, il ne ferait vraiment pas bon de sortir seul le soir à Reims, même en plein centre ville… Et les policiers municipaux, tu prévois aussi de leur mettre un nez de cochon, Adeline ?

12 février 2008

Du haut de la Porte de Mars

Echos, Rumeurs & Brèves rémoises

Renaud privé de marchés après les élections !

c549fa93836f087fd6db695ca5c3ee13.jpgDepuis quelques semaines, nombre de nos concitoyens rémois se posent une question essentielle : «  le Sieur Dutreil habite-t-il vraiment Reims ???... car sur les marchés, on ne le voyait jamais "avant" ». « Avant » la campagne des municipales, bien entendu ! Depuis, bien évidemment, Renaud n’en fini pas d’arpenter les allées des marchés, serrant les pognes des uns et des autres avec une banane large comme çà… Il en devient même envahissant, selon certains esprits chagrins. Une Rémoise s’est donc permise de poser la question au monsieur à la banane toujours affichée : « Est-ce qu'on vous verra encore sur les marchés après les élections, Monsieur Dutreil ? » L’interpellé, à priori fort occupé de ses deux mains, n’a pu répondre avec sa tête, et c'est l'un des ses gens de sa suite, qui l'accompagnait, qui a répondu à la curieuse : « Avec tout le travail qu'il y a quand on est maire, il n'aura plus le temps ». Fini, privé de marchés, d’allées bondées, de ménagères affairées, d'odeurs de légumes et fruits frais, de bruits divers, etc., une fois vainqueur ou, plus vraisemblablement, vaincu… !  Rappelons que notre Kennedy des Campagnes n'a rien retenté aux marchés de Château-Thierry après son échec, tout comme il laissa tomber une autre cité de renom dont il aima fortement les marchés le temps d’une campagne : Lyon.

Besancenot - Attali : même combat !

Communiqué de presse de Marine Le Pen

0914dc736f24f68e109f7fc553211b33.jpgMenant campagne électorale en Avignon, Olivier Besancenot, porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire, vient d'appeler « la gauche à s’intéresser aux immigrés », soutenant en particulier l’idée d’une « grande manifestation nationale » avec les « organisations antiracistes » « en faveur de l’immigration ».

Le faux-nez de la lutte anti-capitaliste rejoint ainsi Jacques Attali, qui propose de son côté de favoriser l’immigration, « facteur de richesses », pour « relancer la croissance ». Ces deux zélotes de la mondialisation se retrouvent ainsi sur la même ligne pour livrer les travailleurs français à la concurrence déloyale d’une main d’œuvre étrangère qui tire les salaires vers le bas. En faisant croire aux Français, frappés quotidiennement par le chômage et les délocalisations, que l’immigration est une « chance pour la France  », Olivier Besancenot et l’extrême gauche trahissent les travailleurs français, se faisant les meilleurs suppôts du capitalisme financier. La gauche socialiste et le Parti communiste ayant quant à eux commis la même trahison depuis de longues années déjà, le Front national reste bien le seul à défendre ces travailleurs français que le système oublie...

11 février 2008

Du haut de la Porte de Mars

Echos, Rumeurs & Brèves rémoises

Quand Catherine joue les concierges…

f647bc07f760c7cd15ce1225fa4ff733.jpgÇa vole haut la campagne à Reims ! Cette fois-ci, ce n’est pas nous mais le JDD qui le dit. Ou du moins qui fait bavasser notre bonne Catherine qui n’en fini pas de médire sur son frère-ennemi, Renaud : Refusant de croire la brochure sarkozyste affirmant que notre Kennedy des Campagnes vivrait depuis quatre longues années dans la Cité des Sacres, la bonne dame affirme que Renaud Dutreil aurait mis ses enfants en école privé à Paris. Jouant volontiers les concierges, elle affirme même qu'il ne vit pas à Reims mais dans la capitale, chez bobo Delanoë. Car Catherine semble tout savoir sur Renaud. A croire qu’elle lit chaque jour son courrier après l’avoir ouvert selon la bonne méthode de la vapeur avant distribution dans les boites aux lettres de l’immeuble… Alimentant la rumeur, certains croient même savoir comme quoi Renaud n’aurait pas de meubles dans son appartement rémois qui serait juste un pied-à-terre. Il dormirait depuis quatre ans dans un hamac alors ? Vite, vite Catherine, vérifie dans le courrier s’il ne traîne pas une facture de hamac !

10 février 2008

Du haut de la Porte de Mars

Echos, Rumeurs & Brèves rémoises

Renaud Dutreil : « Ma télé n’est pas un outil démocratique »

5a7472e155983c32a95ece7d6a05f358.jpg« Ma télé n’est pas un outil démocratique », a lancé sur le marché Jean Jaurès dimanche matin le candidat sarkozyste Renaud Dutreil. Questionné par Thierry Maillard, colistier de Reims fait Front et responsable du FN dans notre ville, qui l’interrogeait sur les possibilités qu’il offrait de pouvoir intervenir sur RDTV (sur Internet). Et le chef de file du sarkozysme rémois d’expliquer qu’il ne s’agissait que d’un outil de pure propagande, destiné à sa petite personne et à ses colistiers à lui, et rien qu’à lui… et encore pas tous !

François de la Brosse , qui avait été le grand instigateur de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy sur le Net (vous savez les promesses démagos, les gros mensonges, les paroles hypocrites, etc.), a été sollicité par Dutreil pour les municipales. Il a mis à sa disposition une équipe de télévision qui diffuse les images de la campagne du candidat officiel de l’UMP à Reims.

Du vrai sarkozysme, en somme ! A bon entendeur…

08 février 2008

Du haut de la Porte de Mars

Echos, Rumeurs & Brèves rémoises

 Vautreil/Dutrin : cékikakopié l'autre ?

d9cfec8f76be282dd6d45e57fc7ab3dc.jpgC’est très officiellement sans concertation que notre couple infernal Vautreil-Dutrin avait décidé de présenter sa liste respective, devant ses partisans respectifs le même jour à la même heure, c'est-à-dire hier soir à 20 heures.
« Pour que ça change à Reims » et « Ensemble Reims à grande vitesse » pourraient à la limite fusionner tant l’esprit qui les anime est semblable. En effet, les deux têtes de liste nous ont présenté un salmigondis de patchwork à la Benetton , cosmopolite à souhait, limite communautariste, à croire qu’ils entendent tous deux concurrencer Adeline Hazan sur son propre terrain. Si pour chacun d’eux, l’ordre des listes reste encore un secret de Polichinelle, force est de constater que près d’un tiers de leurs 59 noms présentés est composé (bien évidemment, serions-nous tentés de dire) d’authentiques Chances pour la France avides de gamelle.

Du côté de notre bonne Catherine, il semblerait que l’on ait fortement surdosé la représentation associative et les candidats liés directement ou nom à l’enseignement. Aucun ouvrier et quasiment pas d’employés. Comme chez Dutreil, au demeurant… A croire que les deux ex ministres tiennent absolument à renvoyer l’électoral social et populaire des « de souche » de notre côté, et nous n’allons pas nous en plaindre.

Dans une ambiance reggæ (comme chez Hazan !), la grosse Catherine a donc été fidèle à ce qu’elle promettait il y a quelques mois lors du lancement de sa campagne en présence de Simone Veil : bobo, centriste avec moult doses de démagogie cosmopolite, presque gauchiste… et totalement hors sujet pour ce qui concerne les préoccupations rémoises du quotidien. Si Dutreil se distingue légèrement d’elle en ayant ajouté à sa liste quelques noms de droite extrême, il n’en demeure pas moins démagogue et décalé des problèmes réels de notre bonne ville, tant sur la forme que sur le fond. En somme, si elle avait envie de faire la méchante, Adeline Hazan pourrait très bien porter l’affaire devant la justice pour… plagiat ! Et on en connaît deux qui seraient bien dans l’embarras…

07 février 2008

Patrick Bourson : « C’est mon cœur qui a parlé, pas ma tête ! »

9003afc4eb5b72eec6ebc37f72dc6366.jpgC’est avec des mots simples et une grande franchise que Patrick Bourson -photo de L'Union- s’est expliqué devant le tribunal, à l’audience de jeudi matin : « C’est mon cœur qui a parlé, pas ma tête », a –t-il reconnu pour justifier son geste malheureux à l’endroit du journaliste de L’Union. Et de souligner les commentaires odieux et insanes apparus sur certains fora de discussion sur Internet, suite à l’article qui relatait l’attaque dont il avait été l’objet avec sa famille il y a quelques semaines. Insultes et menaces ont découlé de cet article qui exposait à tous la famille Bourson. Une famille profondément meurtrie et choquée de l’ignoble agression dont elle avait été victime de la part d’une bande de « saucissonneurs » sans scrupules. Pour les besoins de l’enquête et pour protéger les victimes, la justice, comme les enquêteurs, sont restés d’une discrétion exemplaire quant aux détails de l’affaire.

Pourtant, la famille Bourson a bien été placée sans ménagements sous les coups de projecteurs médiatiques du fait que Patrick Bourson est un homme très connu dans la région, chef d’entreprise et viticulteur, qui plus est époux d’une conseillère régionale FN et proche de Jean-Marie Le Pen. Si cette personnalité indépendante bien connue des Rémois n’avait pas été ce qu’elle est, il est évident que cet homme n’aurait pas bénéficié d’une telle « publicité ».

Protéger sa famille, protéger son plus jeune enfant, protéger sa chair, tels ont été les motivations quasi instinctives de cet homme qui sait parfaitement ce que signifie relever les défis de la vie. « On n’a pas le droit de faire des enfants si on ne les protège pas », a-t-il lancé au tribunal dans un élan verbal. Les circonstances contextuelles très particulières de l’agression du journaliste et la légère incapacité de travail dont a été l’objet ce dernier (une journée d’ITT) semblent avoir été prises en compte par le parquet, si l’on suit le ton modéré de sa représentante. Et, d’ailleurs, le président du tribunal de relever à l’endroit de Patrick Bourson à qui il avait laissé la parole en dernier : « Vous auriez été un excellent avocat ! »

06 février 2008

Un inquiétant rôdeur en capuche a agressé plusieurs jeunes femmes en centre-ville

553f46ab990f0db747c15820082ada80.jpgSelon le journal L’Union, vendredi dernier, une jeune adolescente de 15 ans qui se rendait vers 7 h 30 au lycée Jean XXIII, a été agressée sexuellement, près du boulevard Lundy, par un homme portant un vêtement de pluie et une capuche kaki. Se retournant à son passage, il l'a attrapé d'un coup, pour tenter de la caresser, et lui passe la main sur les fesses. La jeune femme a eu la présence d'esprit de se débattre et a réussi à s'enfuir, échappant sans doute à une plus grave agression.
Une semaine auparavant, une plainte avait été déposée par une autre adolescente après une agression du même genre dans une petite rue, derrière la cathédrale, par un homme présentant le même profil : vêtement de pluie avec capuche kaki, un jean et des baskets. L'individu mesurerait 1m80 et serait légèrement voûté.
Vendredi dernier, quelques minutes après l'agression de l’adolescente de 15 ans, une jeune femme de 27 ans, a également été agressée, du côté de la rue des Boucheries, au bout du cours Langlet.
Cette fois, l'homme, toujours avec la même description, l'a plaquée contre un mur, lui a soulevé la jupe et a commencé à la caresser. Un passant voyant la scène s'est mis à crier. L'individu a alors pris la fuite.
Cette série d'agression est prise très au sérieux par les forces de l'ordre qui, malgré la description vestimentaire précise, n'ont pu mettre la main sur le pervers. Si la psychose n'est officiellement pas de rigueur, une nouvelle agression aurait eu lieu lundi matin, toujours dans le centre ville. Une information qui n'a pas été confirmée.