21 octobre 2009
BIMBADABING pour l'Union et TILLIER!
Reims : L’Union et Jacques Tillier condamnés
Jacques Tillier
Hier, le tribunal a rendu sa décision dans l’affaire de diffamation qui opposait le journanl L’Union, dirigé par Jacques Tillier, celui qui avait boycotté le Front National, à Ali Aissaoui.
Jacques Tillier en sa qualité de directeur de la publication à été condamné 6.000 euros d’amende et le journal a été condamné lui à verser 1 euro de dommages et intérêts.
Dimanche 26 avril, l’union avait publié un article dans lequel, après une critique des positions du président de la République islamique d’Iran, le journaliste se félicitait de la décision de la maire de Reims, Adeline Hazan, d’interdire la venue de Dieudonné M’Bala M’Bala peu auparavant. Il s’étonnait en revanche que le maire n’ait pas interdit – le samedi 10 janvier – une manifestation organisée par plusieurs associations et, parmi elles, la Ligue des Droits de l’homme, pour protester contre les bombardements à Gaza.
Cette manifestation avait dégénéré selon plusieurs témoins avec, expliquait L’Union, la complicité de l’adjoint au maire en charge de la démocratie, Ali Aissaoui. L’affaire avait été examinée par le tribunal correctionnel de Reims le 15 septembre dernier (L’Union du 16).
Le journal a décidé de faire appel.——–
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06 juillet 2009
Hénin-Beaumont : ouf ! les pourris de l'UMPS ont "sauvé" la Ripoux-blique !
OUF ! LA RIPOUX – BLIQUE EST SAUVEE !!!

Gros Soupir de soulagement dans le landerneau médiatico-intellectuello-politicard. Le Système « démocratique », basé sur l’ affairisme et la corruption, n’ est pas remis en cause, et une nouvelle équipe ne pourra pas venir mettre son nez dans le passif plutôt malodorant de la précédente gestion « démocratique » de la ville d’ Hénin-Beaumont.
Car c’ est une belle « démocratie " que celle que nous vivons.
Elle me rappelle un peu un certain Robespierre qui, adversaire de la peine de mort avant 1789, instaura la Terreur pour « défendre la Liberté ». Pour lui et ses acolytes « Terroristes » ( car c’ est bien ainsi que l’ on nomme les adeptes de la Terreur), il ne fallait « pas de liberté pour les ennemis de la Liberté ».
Et eux seuls décidaient qui était ennemi de la Liberté…
Cette union d’ intérêts ( oh, combien !) entre ceux qui gouvernent ou ont gouverné ( UMP, Modem, PS, PC, Verts ), auxquels s’ amalgament ceux qui piaffent d’ impatience aux portes du Pouvoir et de la gamelle ( NPA, …), ne peut être que stérile et incapable de proposer et surtout d’ appliquer des mesures concrètes et efficaces. Comment ces gens pourraient-ils s ‘ entendre sur un programme, d’ autant qu’ en plus s’ ajoutent les ambitions personnelles ?
Les données n’ ont hélas pas changé depuis 47 ans.

En effet, le 5 Juillet 1962, près de 3000 Français étaient enlevés, puis assassinés à Oran.
L’ armée française, obéissant aux ordres du gouvernement gaulliste relayé par le sinistre général Katz, restait enfermée, impuissante, dans ses casernes.

Silence radio de la part de presque tous les partis politiques, de « droite », du "centre », et de « gauche », qui, en complicité totale avec le régime ( déjà !), ne se préoccupaient absolument pas de ce « détail » de l’ histoire de France, détail qui ne devait pas assombrir la marche vers la démocratie de la république algérienne naissante.
On a vu, et on voit encore tous les jours, jusque dans nos rues, les bienfaits qu’ elle a apporté à son peuple.
Vraiment, ce soir, j’ ai mal à la France.
Barba Bianca
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22 juin 2009
Jacques TILLIER, le servile « pisse-copie » qui se prend pour Big Brother
Du haut de la Porte de Mars. Billet d'humeur.
Nous pensions la querelle enterrée à propos de la censure et du boycott total de la Campagne de Bruno GOLLNISCH et du Front National par le journal l'Union sur l'ordre express du sieur TILLIER, eh! bien non, il remet ça à l'occasion d'une double page délirante d'attaque en règle contre la Maire de Reims (qu'il traîte entre autre de "Maire fouettarde"), parce qu'elle a osé demander des comptes au supérieur hiérarchique de Tillier à Paris, M. Aurent, Président du Directoire du Groupe Hersant Média (GHM), et aussi Fondé de Pouvoir de la famille HERSANT, et notamment de Philippe HERSANT, " l'Héritier". Tout ceci dans l'édition du samedi 20 juin 2009 de l'Union, soit il y a à peine trois jours. Notre "bon" (ça le perdra...) TILLIER "remet donc le couvert" à notre sujet, en consacrant les deux premiers paragraphes de son article contre Adeline HAZAN, à un retour insane à "l'affaire" GOLLNISCH, dans des termes plus que moqueurs, et carrément injurieux, pour comparer les deux démarches épistolaires, qui seraient selon lui de même nature...
Cette attitude minable venant d'un patron de presse, qui revient à-postériori sur des méfaits de sa part, qu'il a voulu faire croire enterrés une petite semaine avant l'élection Européenne, pour faire croire à sa "mansuétude" de despote "éclairé", n'était en fait qu"une pause, une accalmie, avant le retour de la tempête, qu'il relance quand il s'ennuie trop sans doute, ou quand il ne contrôle plus ses nerfs, et ne peut s"empêcher d'attaquer tous azimuts ses adversaires préférés, quoique très différenciés, il aime sans doute se la jouer "seul contre tous", "M. Loyal contre la meute des anti-Sarko...) ; très facile, il est en situation de monopole médiatique en ce qui concerne la presse écrite sur trois départements... On comprend qu'avec une si "grosse" situation M. Loyal ait pris la grosse tête, façon pastèque iranienne, vous voyez le diamètre... Alors comme "frère" Jacques en a rajouté une louche (de trop...), nous aussi nous publions l'article qui lui fut consacré en pleine campagne euro 2009, et que nous avions auto-censuré pour ne pas envenimer nos rapports déjà tendus avec cet organe écrit si "democratique" qu'un coup il "punit" et censure, et qu'un autre il lève les "sanctions", pour ensuite rebaver toute sa haine recuite contre un camp auquel il a appartenu, qu'il a trahi, puis renié, pour lui cracher à la gueule aujourd'hui. Je suppose que sa chanson de jeunesse préférée est "l'Opportuniste" de Jacques DUTRONC, vous savez " ... toujours du bon côté, je ne fais qu'un seul geste... je retourne ma veste... ), allez Jacques, après ta nouvelle attaque "en piqué" du samedi 20 juin, tu viendras pas te plaindre comme une tarlouze, car tu le sais toi l'ancien flic, ayant approché de très (trop ?) près le Milieu, entre enculés y'a pas de doublure...
Décidemment, Jacques TILLIER nous aura tout fait dans le domaine de la censure, de la petitesse et de la repentance...
Car, depuis la rencontre de Bruno GOLLNISCH avec Monsieur AURANT, Président du Directoire du Groupe Hersant Média (le GHM), et donc supérieur hiérarchique direct de M. TILLIER, nous pensions que sans complaisance de sa part, mais avec un peu d'élégance et de courtoisie, voire d'un peu d'intelligence, ce dernier cesserait ses oukases staliniennes à l'encontre de notre parti, et de sa tête de liste aux élections Européennes pour la région Grand Est, Bruno GOLLNISCH. Hélas ! Hélas ! Trois fois hélas… Les déclarations de bonnes intensions de Monsieur AURANT sont restées lettre morte...
Eh ! bien, le TILLIER n'y va pas de main morte pour boycotter ignoblement la campagne européenne de Bruno GOLLNISCH et le FN en général, car maintenant il avoue son forfait par son délirant édito en page 2 de L'Union du lundi 18 mai dernier. De mémoire de militant, ou même simplement de lecteur de la presse locale, on a rarement vu un tel déversement de fiel, de mensonges à propos d'hommes engagés ou d'un parti quel qu'il soit. Mais, au delà du mensonge et de l'injure, ce triste sire part dans des délires ou la prétention démesurée le dispute à la mythomanie et à l'imposture intellectuelle la plus évidente.
En effet, ce dernier prétend tout à la fois s'arroger le droit et de distiller l'information selon son bon plaisir et de donner "une punition" à l'ensemble d'un parti et de ses élus au Parlement européen, sous le fallacieux prétexte d'une empoignade entre un de ses journalistes et une figure proche du FN, fort connue en Champagne, et bien au delà, mais pour des raisons privées ; le tout s'étant résolu au tribunal. Lors de l'audience et encore après, ledit journaliste a déclaré à plusieurs reprises "ne pas en vouloir à Patrick BOURSON" pour sa réaction pour le moins "virile" d'homme blessé n'ayant pas supporté de voir la lamentable exploitation médiatique qu'avait réalisée L'Union avec une manchette et un titre racoleur à propos du drame familial que venait de subir toute la famille BOURSON, dont l'épouse de Patrick, qui est tout de même une élue de la République, une parlementaire, puisque Conseillère Régionale pour la Région Champagne-Ardenne !
Fallacieux prétexte, puisque L'Union, revenant sur des faits remontant à dix-huit mois maintenant, soit un an et demi, nous sort sa faribole d'une "punition" rétroactive, oubliant qu'il a continué à couvrir toute la Campagne des Municipales et des Cantonales de mars 2008, même en ne citant plus le nom de Patrick notre tête de Liste, en rendant compte assez honnêtement de tous nos faits et gestes militants, et m'accordant notamment plusieurs interviews, et en envoyant des journalistes à chaque conférence de presse ou tout autre évènement marquant de cette formidable Campagne 2008 menée tambour battant localement, avec par deux fois le "renfort" de pointures nationales comme Marine LE PEN et Jean-Marie LE PEN !
On pourrait ajouter pour faire bonne mesure, la couverture relativement honnête de ma campagne législative partielle de novembre et décembre 2008 par ce même journal, soit à peine 4 mois avant que le sieur TILLIER ne pète son boulon à l'encontre de Bruno GOLLNISCH et du Front National en général.
Conclusion : TILLIER a beaucoup de choses à se faire pardonner, comme par exemple un passé Algérie française et un (long) bout de chemin avec ce qu'il appelle "l'extrême-droite", passé qui le gêne maintenant qu'il est devenu un bon petit soldat du sarkozysme rampant...
Et si vous voulez que je vous donne plus de détails sur ses casseroles, et sur LES vraies motivations de sa "stratégie" suicidaire vis-à-vis du Front National en particulier, et des patriotes français en général, prenez patience et lisez attentivement ce qui va suivre...
Il y a donc trois raisons à ce "pilonnage" en règle contre Bruno GOLLNISCH et le Front: d'un côté faire oublier son passé "ultra-droitiste", de l'autre deux bonnes raisons à la fois politique et financière, résultant de la nouvelle stratégie de L'Union, et des liens forts entre TILLIER et l'UMP Xavier BERTRAND, ex-ministre et actuel Maire de Saint-Quentin dans l'Aisne.
Concernant son passé "sulfureux" au sein de la Droite nationale et patriote, TILLIER est en effet "un peu" marqué depuis l'adolescence : il fût très jeune un sympathisant actif, pour ne pas dire "activiste", de la cause de l'Algérie française, avec une forte nostalgie romantique de l'OAS et de ses nombreuses "Nuits Bleues" et autres "Stroungas" détonantes. Après une courte "reconversion" dans la Police du Système (version surveillance du territoire)... il rejoint dans les années 70 la rédaction du très droitiste hebdomadaire Minute, qui a vu passer dans ses colonnes toutes les grandes plumes du nationalisme français depuis plus de 40 ans ! Et déjà à Minute, nombreux de ses collègues d'alors l'avaient qualifié de « Colonialiste nostalgique »... assez peu complaisant avec une petite entité des rives du lac de Tibériade… Rumeur ? Pas sûr, quand on sait, que suite aux nombreuses attaques (souvent justifiées) de L'Union et de TILLIER à l'encontre de la mairie socialiste de Reims et d’Adeline HAZAN en particulier, de nombreux membres de la majorité municipale accusent à leur tour le vilain petit TILLIER d’être bien peu en accord avec les grands principes affichés par les sacro-saintes ligues de vertus.
Alors, Jacques, tu déconnes ? Pas très beau tout çà... Allez ! Au coin avec les autres ! D'ailleurs c'est vrai que lors de la venue de DIEUDONNE, tu lui as fait une sacrée pub dans ton canard, mais c'est vrai que tu trouves tous les prétextes pour contredire Madame La Maire et sur tous les sujets, surtout quand ça sent le souffre de l'« anti-sionisme » du moment... nous ne porterons pas de jugements sur un sujet aussi... délicat ! Mais que fait la LICRA ?
Je pourrai rajouter (mais bon la coupe est déjà bien pleine...), pour faire bonne mesure, que dans le bureau directorial de Jacques TILLIER, à L'Union, trônent au milieu de nombreuses autres choses, mais en bonne place quand même, plusieurs souvenirs de l'époque de Minute... Décidemment Jacques, on ne se refait pas, tu es un renégat de la Cause nationale, mais tu n'arrives pas à tout oublier... Le Drapeau Noir et les Copains, comme le disait le titre d'un livre racontant l'épopée de survivants d'une après guerre encore plus douloureuse que la tienne...
Les deux autres vraies raisons, et plus prosaïques celles-là, du déchaînement de violence épistolaire du tôlier de L'Union, sont à la fois politiques et financières. C'est très simple et le site du journal Marianne en a parlé avant nous en février et mars 2009, organe dirigé par Jean-François KAHN, autre candidat aux Européennes dans l'Est, mais pour le MODEM de BAYROU : TILLIER est très lié avec Xavier BERTRAND, ex-ministre sarkozyste qui ne cache pas son appartenance à la Franc-maçonnerie, et surtout maire de St-Quentin dans l'Aisne, et qui vient grâce, justement, à TILLIER de faire main basse politiquement sur l'Aisne Nouvelle, quotidien axonais qui dépend également de… TILLIER, et qui boycotte également le FN et la candidature aux européennes de Marine LE PEN, tout au moins sur le département de l'Aisne.
Et la tactique "populiste" de l'Union-l'Ardennais-l'Aisne Nouvelle, qui se fait à notre détriment avec des ficelles un peu grosses dans les références, les expressions et la ligne générale de ces canards (boiteux), est destinée à ramener vers l'UMP euromondialiste les électeurs tentés par un retour au Front. Alors le faire en utilisant une diatribe populiste et quasi-patriote est une mission très politique, dont le meilleur agent ne pouvait être que... Jacques TILLIER, ex-Droitard de presque toujours, ex flic de la DST, ex chèvre de l’OCRB contre Mesrine, toujours copain avec le sulfureux commissaire en retraite Lucien Aimé-Blanc dit Lulu, désormais rallié à l'insipide UMP et aux réseaux nauséeux des Frangins en loges déguisés en polichinelles avec toute leur kermesse pseudo-ésotérique... ça doit un peu le changer le frère Jacques de l'époque où il fréquentait les affreux fachos casqués, armés, bottés, hitléros-nippons... !
La dernière raison, et non la moindre, est une question de pépettes, de gros sous… Eh ! oui, la presse écrite va mal, les ventes ne rapportent pas tant que cela, et malgré d'énormes budgets pub et les subventions de l'Etat (sauf pour la presse d'opinion nationale bien sûr!), la plupart des journaux sont sous perfusion financière ; alors comment booster les ventes ? En faisant des coups médiatiques, du "buzz" en langage courant désormais. Et la "fine" stratégie "Tillieriste" est claire : attaquer bassement, vachement, tous azimuts les adversaires de l'UMP, en boycotter certains (le FN), en promotionner d'autres, chouchous du Pouvoir, car faux adversaires ou alliés objectifs (NPA de BESANCENOT et les faux souverainistes genre MPF de VILLIERS, CPNT NIHOUS, DLR de DUPONT-AIGNAN), ne craignant rien, ni procès de presse, ni de choquer son lectorat local et régional, ni l'électorat français. C'est une stratégie de l'affrontement consciente et délibérée, destinée à choquer et faire réagir toute la population, qui ainsi se jette sur les kiosques pour acheter en masse ce torchon aux méthodes totalitaires. Et l'attaque ignoble contre le Front National, ce 18 mai dernier, après 2 mois de boycott total a beaucoup choqué la population rémoise, même des électeurs de gauche (et de droite d'ailleurs) qui nous ont dit leur effarement devant ce delirium tremens du satrape rédactionnel Jacques TILLIER, qui annonce aux lecteurs qu'il traite l'information comme Big Brother, suivant ses humeurs, ses caprices du moment et ses ragnagnas… et qui en outre s'arroge le droit de donner la "punition" à qui lui déplaît politiquement !...
Alors c'est clair, TILLIER veut la guerre : il l'aura ! Nous garderons nos nerfs, il ne sera pas baffé par nous ! (peut-être par des lecteurs de son journal en colère, qui sait ?). Nous resterons dignes et calmes dans les combats qui nous attendent, mais nous organisons face au Système totalitaire dont il s'est fait l'agent servile, la Résistance locale, régionale et Nationale auxquelles ont droit tous nos compatriotes français, sans distinction d'origine ou de croyances.
Le système Béké c'est fini M. TILLIER, vos mauvaises habitudes post-colonialistes pour avoir trop longtemps vécu sous les tropiques (Réunion and Co...) nous n'en voulons pas en Métropole, en France, en Champagne ! Nous ne sommes ni vos esclaves, ni vos Nègres (de plume...) Mister Big Brother, Bonjour chez vous !
Pour la Liberté, la Justice et la Vérité : boycottons L'Union du « pisse copie » néo-totalitaire Jacques TILLIER !!!
Thierry MAILLARD, Responsable du Front National de la Ville de REIMS
22:51 Publié dans Billet d'humeur, Echos, rumeurs et brèves, Film, Histoire, Humour, Personnalités, Politique locale, Politique nationale, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tillier, jacques tillier, mesrine, l'union, gollnisch, bruno gollnisch, marine le pen, thierry maillard, fn, fn de la marne, reimsfaitfront
02 juin 2009
Affaire Tillier vs Front National : un lecteur nous écrit...
Du Haut de la Porte de Mars
J’ aimais bien Bruno Testa …
Oui, j’ estimais que ses « Billets doux » apportaient au journal local cette pointe d’ impertinence vis à vis des puissants, qu’ ils soient de « droite » ou de « gauche », qui ne pouvait que pimenter un journal dit d’ information et satisfaire le contestataire perpétuel qui sommeille en chaque Français.
Oui, j’ aimais bien cette apparence de liberté d’ expression, ce côté un peu polémiste, qui relevait chaque jour les mensonges, les erreurs, les reniements, les contradictions de ceux qui nous gouvernent ou qui aspirent à nous gouverner.
Et j’ appréciais d’ autant plus que le ton de ces « Billets doux », plutôt acide, me rappelait certains articles du journal « Minute ».
Mais il y a quelque chose que je ne comprends pas.
Comment ce « billettiste » qui veut faire preuve d’ une certaine indépendance d’ esprit peut-il cohabiter avec un certain Jacques Tillier, P.-D.-G. et directeur de publication du journal local ?
Comment peut-il accepter que son journal, censé être d’ information, pratique un amalgame, toujours source de racisme, en arguant d’ un conflit avec une personne pour jeter l’ opprobre sur le parti politique auquel cette personne appartient ? D’ autant que le motif du conflit était personnel, et pas du tout politique.
Non, Bruno Testa, je ne comprends pas que l’ homme libre que vous prétendez incarner puisse cohabiter avec ce Jacques Tillier qui, me semble-t-il, discrédite ce beau métier de journaliste en oubliant son devoir d’ information objective et en pratiquant une censure digne de ces régimes qu’ il dit avoir combattus, et en appliquant ce principe de responsabilité collective indigne de notre état de droit et seulement pratiqué dans les sociétés primitives.
Bien sûr, je comprends que, comme tout un chacun, vous deviez assurer votre pitance.
Mais parfois la gamelle doit avoir un goût bien amer …

Jean-Michel LAROSA
Ancien Conseiller Municipal de REIMS (FN)
16:06 Publié dans Actions militantes & patriotiques, Billet d'humeur, Echos, rumeurs et brèves, Film, Humour, Infos départementales, Personnalités, Politique locale, Politique nationale, Rendez-Vous, Sport, Web | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : tillier, jacques tillier, l'union, gollnisch, bruno gollnisch, marine le pen, jean-michel larosa, thierry maillard, fn, front national
25 novembre 2008
Mesrine 2, film odieux et mensonger

L’ancien patron de l’anti-gang, un des deux services de police judiciaire, avec l’OCRB de Lucien Aimé-Blanc, qui ont traqué Jacques Mesrine à la fin des années 70, Robert Broussard, l’affirme haut et fort dans un entretien à L’Express. La seconde partie du film sur Jacques Mesrine, « L’ennemi public numéro 1 » serait un film mensonger. L'ancien policier déclare que les faits sur la mort de Mesrine, rapportés par le film, « sont présentés de façon mensongère et partisane sans que cela ne suscite de réactions du côté des pouvoirs publics ».
« Au delà de ma seule personne c'est la police dans son ensemble qui est salie [et de] nombreux anciens collègues [...] m'ont fait part de leur ras-le-bol. De ce point de vue, nous ne pouvons que regretter le silence radio du ministère de l'Intérieur », explique-t-il dans l’entrevue parue mardi sur Internet.
Il rappelle que la Cour de cassation, le 6 octobre 2006, a estimé « de façon définitive » que les policiers étaient en « légitime défense » quand Jacques Mesrine a été abattu par ses hommes à Paris. Il conteste qu'un « coup de grâce » eut été porté à Mesrine par un policier, d'une balle dans la tête comme le montre le film, une « invention », de la « diffamation ».
Nous avons, pour notre part, le même sentiment sur l’épisode du journaliste de Minute, appelé Jacques « Dallier » dans ce film, par souci évident d’éviter un possible procès pour les réalisateurs. Martyrisé en forêt d’Halatte près de Creil (Oise) dans une ancienne carrière, laissé pour mort, blessé gravement, humilié, le 10 septembre 1979, ce journaliste est aujourd’hui sali : dans le film de Jean-François Richet et de l'acteur Vincent Cassel, le journaliste est pitoyablement présenté comme un raciste primaire, ce qu’il n’a bien évidemment jamais été, un minable, admirateur des « ratonnades » policières de 1961 à Paris, adulateur du préfet de police Maurice Papon et, qui plus est, froussard comme pas un.
A l’époque ce journaliste d’investigation avait quand même bénéficié, après sa cruelle mésaventure, d’une certaine solidarité compatissante de la part de sa profession, et du soutien moral de certains politiques.
De notre point de vue, il y a, hélas, une évidente volonté dans ce film de prendre fait et cause pour la version partisane de l’ex gangster anarcho-gauchiste Charly Bauer, dernier complice de Mesrine et qui a supervisé une partie du film. Un Charly Bauer qui se veut le Cerbère de la mémoire de Jacques Mesrine devant l’opinion publique et qui agit comme tel depuis des décennies. Il cherche à imposer, avec un certain succès, sa version de l’histoire qui entend laver le gangster disparu de la plupart de ses crimes. Un toilettage destiné à justifier la dérive démentielle de Jacques Mesrine qui l’a menée tout droit dans la tombe en novembre 1979, et cela pour des raisons essentiellement idéologiques liées au monde glauque d'une certaine extrême gauche dans lequel Bauer a tant fleurté.
Cette seconde partie, contrairement à la première, ne fait nullement honneur à l’Histoire et est une atteinte évidente au droit à la vérité des faits pour tous.
On aurait voulu se moquer du public que l’on ne s’y serait pas mieux pris.
19:18 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, film, reims, jacques mesrine, front national, thierry maillard, marne








