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10 octobre 2007

Déjà en 2002 : Reims face à l'insécurité

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L’Express, 7 nov. 2002

Reims doit-elle craindre la montée d'une délinquance habituellement réservée aux quartiers sensibles ? Les dernières statistiques le démontrent : l'insécurité quitte les grandes agglomérations pour gagner l'ensemble du territoire national. Les chiffres les plus récents recueillis dans les zones rurales, contrôlées par la gendarmerie, attestent ce phénomène. La Marne n'y échappe pas. Les responsables de la sécurité ont ainsi été convoqués par Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, pour comprendre les causes de la forte augmentation de la délinquance dans le département.
Reims figure-t-elle parmi ces nouvelles régions gagnées par une insécurité consistant en petits faits divers et autres incivilités ? L'accumulation récente d'affaires dramatiques pourrait le suggérer. De plus, la répétition d'incidents tels que des boîtes aux lettres incendiées ou des voitures brûlées peut laisser croire qu'on vit désormais à Reims dans les mêmes conditions qu'aux abords des grands centres urbains.
L'opinion publique locale a été, par ailleurs, frappée par la chronique d'affaires graves, à la portée symbolique. C'est par exemple le cas avec ce dossier, actuellement en cours d'instruction, qui concerne une «tournante», un viol collectif dont aurait été victime une jeune fille de la ville.
Dénoncée par un avocat, portée à la connaissance du public par la presse locale, cette affaire a conduit à l'interpellation de huit personnes, dont les témoignages n'ont guère permis de faire progresser les investigations. S'agit-il, à proprement parler, d'un viol collectif ? Les éléments recueillis jusqu'alors n'ont pas encore permis de l'établir avec certitude.
Une autre affaire, tout aussi symbolique, a également semé le trouble. Elle concerne une adolescente de la région, née de parents immigrés. Mise à la porte après s'être disputée avec sa famille, qui lui reprochait un comportement vestimentaire un peu trop déluré, cette adolescente s'est retrouvée à la rue et, bien vite, à la tête d'une petite bande de racketteurs.
Interpellée, la jeune fille est placée dans un foyer pour adolescents à Epernay. Problème : la nouvelle pensionnaire, décidément coriace, refuse de se plier aux règles de fonctionnement du centre et agresse physiquement les éducateurs. Ceux-ci font alors appel aux services de police, qui, à l'occasion d'une soirée particulièrement mouvementée, envoient sur place une patrouille de deux fonctionnaires. Ces derniers, un homme et une femme, n'échapperont pas à la violence de l'adolescente: en compagnie d'un autre pensionnaire du centre, elle va les rosser copieusement. Les deux jeunes expliqueront pour leur défense qu'ils avaient, ce soir-là, consommé beaucoup d'alcool...

La vérité des chiffres
Face à ces inquiétudes, seuls les chiffres peuvent fournir des indications sur la réalité des faits. Selon les dernières statistiques disponibles du ministère de l'Intérieur, 17 382 crimes et délits ont été constatés à Reims par les policiers en 2001. Rapporté au nombre d'habitants de la zone de police concernée, soit 213 149, le taux de criminalité s'élève donc à 81,55%.
Cette «performance» place Reims à la 34e place parmi les 52 villes de 100 000 à 250 000 habitants. C'est-à-dire plutôt vers le bas d'un classement qui met en tête du «hit-parade» les villes avec le plus fort taux de délinquance: Cannes (134 délits pour 1 000 habitants), Aix-en-Provence (130), Mulhouse (128). Reims est au niveau d'agglomérations comme Dijon, Saint-Etienne ou Dunkerque. Une délinquance encore modérée, donc, mais qu'il s'agit d'analyser plus finement en comparant avec Troyes, la deuxième agglomération de la région, et Tours, en Indre-et-Loire, dont la taille et la sociologie sont comparables à celles de Reims.
En matière de cambriolage de résidences principales, Reims s'en sort plutôt mieux que ses concurrentes, avec des taux pour 1 000 habitants de 2,82, pour 4,33 à Tours et 3,44 à Troyes. En ce qui concerne les violences, Reims (3,27) devance de peu Tours (3,01), mais reste derrière Troyes (4,14). C'est dans le domaine automobile que Reims perd des points, avec 1 336 vols de voiture, soit un taux de 6,26 pour 1 000 habitants, pour 3,89 à Tours et 4,61 à Troyes.
Cette faiblesse locale a sans doute deux causes principales. La première est, vraisemblablement, que Reims, ville de champagne, voit passer de nombreux touristes aux voitures souvent convoitées. La seconde est plus étonnante. Par la faiblesse du prix de ses vignettes, le département de la Marne a longtemps attiré les loueurs de voitures. Du coup, les services préfectoraux chargés de la délivrance des cartes grises se sont bien vite retrouvés à saturation, ce qui a perturbé les vérifications.
Cette faiblesse structurelle est désormais résolue, mais elle a longtemps permis la mise en circulation de voitures volées et blanchies grâce à de nouvelles cartes grises.

Le risque du banditisme
Reims a la particularité de posséder deux centres mais pas de milieu.
Nulle trace, en effet, de ces bandes organisées qui, dans d'autres cités, contrôlent les bars, le jeu ou la prostitution. C'est donc de l'extérieur que le danger peut venir. Les enquêteurs du SRPJ en sont conscients. Ils n'ont pas manqué, ainsi, d'enquêter avec soin sur une affaire qui s'est déroulée dans la région et qui pourrait annoncer de nouvelles menaces. Elle concerne une riche famille, qui avait organisé une réunion privée dans sa vaste propriété. Au cours de la soirée débarque un commando d'hommes armés et encagoulés, qui fait main basse sur tout ce qui peut se dérober avant de s'évanouir dans la nature.
L'enquête, menée par la police judiciaire de Reims, en compagnie des gendarmes et de la police parisienne, a permis l'arrestation d'un homme qu'on soupçonne d'être l'un des cerveaux de l'opération. Appartenant à une famille bien connue des services de police, liée au «gang de la banlieue sud» de Paris, ce suspect serait, par ailleurs, l'un des organisateurs de la vague d'agressions à domicile, les «saucissonnages», commises actuellement dans la capitale.
L'ouverture d'une liaison TGV qui placera Reims à quelques encablures de Paris pourrait, par ailleurs, faciliter l'arrivée d'une délinquance extérieure. La ville de Troyes en fait, pour d'autres raisons, l'amère expérience. Les policiers ont remarqué que l'afflux provoqué par l'ouverture des magasins d'usine avait créé, outre une délinquance économique (chèques volés, fausses cartes bancaires...), une nouvelle forme d'insécurité. Un certain nombre de «visiteurs du week-end», parfois venus des cités sensibles proches de la capitale, ont remarqué qu'il est plus facile de commettre leurs méfaits à Troyes plutôt qu'en région parisienne, plus surveillée.
C'est donc par les nouvelles voies de communication que vient aussi le danger. Mais quelle ville de France peut, aujourd'hui, choisir de vivre dans l'isolement qui conduit à la récession économique ?

08 octobre 2007

EMEUTES, TRAMWAY, TRAVAUX, MOSQUEES… Les Rémois en ont marre !

Le Maire de Reims Jean-Louis Schneiter, la presse locale et certains services de l’Etat peuvent bien tenter de minimiser les choses, cela ne changera rien aux dures réalités qui pourrissent la vie quotidienne des Rémois : des émeutes raciales ont bien eu lieu samedi 6 octobre 2007, dans l’après-midi en plein centre ville et dans la nuit dans plusieurs quartiers de la banlieue de Reims.

Les faits sont les faits, et les faits sont têtus c’est ainsi. Des dizaines d’émeutiers, des « jeunes » des « quartiers », selon la formule convenue désormais, pour ne pas appeler un chat un chat, ont déclenché sans raison apparente connue des services de police, des bagarres violentes au Théâtre, qui se sont poursuivies par un affrontement avec les forces de l’ordre, à coup de pierres et le « caillassage » de plusieurs vitrines de magasins des rues de Vesle et de Talleyrand, sous l’œil effaré des passants et habitants du centre ville.

Jean-Louis Schneiter ment quand il affirme qu’il ne s’est quasiment rien passé, et qu’il ne s’agit que d’un « épiphénomène », pas du tout comparable aux émeutes nocturnes de Saint-Dizier l’avant-veille.

Il ment parce que c’est précisément un phénomène de mimétisme, et d’émeutes en domino comme pendant les émeutes du Ramadan d’octobre/novembre 2005 en banlieue parisienne et dans de grands centres urbains dans le reste du pays. Et fait aggravant, en plein jour, en plein milieu d’après midi, en plein centre ville commerçant. Et que ceux qui doutent des intentions des « braves » petits « jeunes » de nos banlieues rémoises, mémorisent les photos en une du journal L’Union pendant trois jours : face à face violent entre policiers et « jeunes » groupés, visages cachés, doigts « d’honneur » bien visibles, sol jonché de pierres et de matériaux de chantier. Il y a comme ça des photos prises sur le vif, qui en disent plus long que tous les articles de journaleux, et que tous les mensonges de politiciens locaux incapables et lâches !

Alors oui, Schneiter démission !

La population rémoise est déjà plus que lasse de la politique de travaux de la voirie qui n’en finissent plus et qui paralysent depuis des mois, voire des années, de grandes artères de la ville et du centre ville. La circulation est devenue infernale pour les usagers, automobilistes, piétons, commerçants, riverains, salariés du centre ville. Et la ville étant devenue un chantier de travaux publics permanent, quoi de plus facile pour des émeutiers urbains que d’utiliser à des fins détournées et violentes le matériel ainsi mis à leur disposition par les entreprises de BTP et la Mairie  !

Cela ne va pas s’améliorer avec les travaux pharaoniques des fouilles antiques de l’avenue de Laon qui préfigurent ce que vont être les travaux du fameux « Tramway », dernier joujou des vieux jours de Jean-Louis Schneiter, qui à défaut d’avoir laissé une vraie trace historique de son passage à la tête de la Municipalité , aura trouvé un vrai moyen d’emmerder toute la population rémoise pendant des années…

Toute la démagogie et la gabegie organisée par cet édile véreux, qui aura consisté sous prétexte de fausse politique sociale, à exercer une mandature socialiste-libérale, comme n’en aurait pas rêvé Adeline Hazan du PS !

Elle peut exulter : son ami Schneiter lui a plus qu’ouvert la voie, il lui a donné un boulevard pour mars 2008 !

Quant aux deux mosquées géantes d’ORGEVAL et de SAINTE-ANNE (sur une parcelle de 3 500 m²), qui viendront s’ajouter, à celle déjà existante qui rassemble plus de 1 000 fidèles tous les vendredi (alors qu’à Pâques on a jamais vus plus de 700 personnes à la Cathédrale  !), et à l’Ecole coranique du quartier WILSON…

Les Rémois n’ont pas fini d’en payer les frais, ce n’est que le début de la transformation en « douce » de leur environnement traditionnel.

Merci Monsieur Schneiter, pour toutes vos « bontés » qui vont nous coûter cher et nous ramener la Gauche en prime ! Un peu de décence avant le naufrage final, démissionnez en bloc avec votre Conseil municipal, vous en sortirez grandi, Monsieur le Maire, ce qui n’est pas si courant pour vous, qui n’avez fait qu’abaisser notre belle Cité !

 

 

07 octobre 2007

Reims : mini émeute ethnique en centre ville


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envoyé par xrence

 c764d4ff30a34724f81692c8d06eae97.jpgLe centre ville de Reims (Marne) a été l’objet, hier après-midi et jusqu’en début de soirée, d’une véritable mini émeute ethnique. Un incident opposant vers 14 heures deux adolescentes des cités serait à l’origine des événements. Une cinquantaine d’individus, souvent très jeunes, aurait saccagé une partie du centre ville actuellement en travaux, du côté du théâtre. La police et la gendarmerie ont mobilisé massivement des effectifs, mais n’ont put empêcher la destruction de plusieurs dizaines de vitrines de commerces, abris bus et même bus. En fin de soirée, le calme semblait revenu, non sans mal.

De sources concordantes, les autorités préfectorales, judiciaires et policières locales évoqueraient un « effet Saint-Dizier » en référence aux émeutes ethniques qui se sont dernièrement déroulées en toute impunité dans la ville de la Haute-Marne.

L’année dernière, à la même période, comme hier en plein Ramadan, de semblables événements avaient eu lieu à Marseille, les « Chances pour la France  » tentant même de brûler vive une jeune femme noire dans un bus.

Nous reviendrons prochainement sur ces événements déplorables qui illustrent parfaitement la politique de Nicolas Sarkozy : « Tout est possible ! »

D'autres vidéos : Ici & chez François Desouche

 

02 octobre 2007

Quand Schneiter soutient des immigrés clandestins

 

 

Fin septembre, le maire divers-droite de Reims, Jean-Louis Schneiter, a soutenu un voeu présenté par l’opposition communiste pour protéger les enfants immigrés clandestins scolarisés dans sa ville, a-t-on appris auprès de la mairie. « Le conseil municipal de Reims, réuni le 25 septembre 2006, demande que soit étudiée la situation des familles ayant des enfants scolarisés et des élèves sans-papiers pour qu’ils puissent poursuivre leur année scolaire en toute sérénité sur le territoire national », selon ce voeu adopté par le conseil. « Les enfants de +sans papiers+ ont les mêmes droits que tous les enfants. Ils doivent pouvoir suivre leur scolarité, sans être soumis à l’angoisse perpétuelle d’être expulsés ou séparés de leurs parents. Dans notre ville des enfants de primaire, de collège ou de lycée sont dans cette situation après inscription validée par les services de l’Education nationale », poursuit le voeu.

Le maire a voté en faveur, de même que la chefounette de file de l’opposition socialiste Adeline Hazan. Se moquant du monde, le maire a indiqué qu’il ne « voulait pas prendre partie au-delà ». Deux élus de la majorité municipale, dont un RPF, ont voté contre.

A Reims, une famille angolaise, avec cinq enfants scolarisés dans des établissements de la ville, était menacée d’expulsion car vivant illégalement sur notre sol. La Préfecture et les associations gauchistes immigrationnistes refusent d’évoquer cette affaire. La famille en question a fini par être régularisée.

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